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 Le Caméléon est de retour

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Cole Richards

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MessageSujet: Le Caméléon est de retour   Dim 24 Avr - 12:20

« Je décline mon identité| Cole Richards »



Your Identity


NOM • Richards
PRÉNOM • Cole
AGE • 25 ans
DATE DE NAISSANCE • 1985, 12 février
LIEU DE NAISSANCE • Hopital général de Washington
ORIGINE(S) • Américaine
MÉTIER • Particulier : offre principalement ses services aux familles dans le besoin et ayant perdu un être cher ou victime d'une injustice
STATUT MARITAL • Célibataire
GROUPE • Nous enquêtons jusqu'à trouver la vérité
SERIE • Inspiré du Caméléon
CRÉDIT AVATAR • Valengai
AVATAR • Gaspard Ulliel










« Tell me more about you »

J'aimeJe déteste

ღ - Jouer plusieurs rôles
ღ - Rester maître d'une situation
ღ - Vivre ma vie au jour le jour
ღ - Résoudre des énigmes

✗- Ne pas comprendre
✗- Ne pas pouvoir m'adapter
✗- Faire erreur
✗- L'injustice


Once upon the time
Qui suis-je ? Une question fondamentale à laquelle personne ne trouve généralement une véritable réponse. Je voudrais pouvoir vous dire que c’est différent pour moi mais en aucune façon, je le crains. En réalité, ma réponse serait aussi brumeuse que la vôtre, pour ne pas voir d’avantage incompréhensible. Je sais qui je suis, tout du moins, ce que je suis. Je suis tout le monde et personne à la fois. Je suis vous-même tout en restant moi. Je suis un homme parmi tant d’autres se voulant paradoxalement unique et différent. J’ai été formé pour devenir comme ça, on m’a guidé sur cette voie. Mon apparence sera celle que je désire prendre, je vous ressemblerai avant de me différencier comme il se doit. Je suis Cole Richards… Et je suis un Caméléon…

Tout a commencé lorsque j’avais cinq ans. C’est à cette époque que date mon tout premier souvenir. Evènement marquant puisque c’est à cet âge que je subis ma première simulation. Avec bienveillance, on m’a placé dans une espère de sphère ronde et en verre au sein de laquelle se trouvait un petit siège surmonté d’un casque. Lorsque j’entrai et pris place à l’intérieure de ladite sphère, le casque en question fut placé sur ma tête et une image se matérialisa devant moi. Dés lors, une image apparut devant moi et je reçus tant des instructions que des informations face à la situation donnée. En l’occurrence, il s’agissait d’un premier test de logique où je dus résoudre une énigme chiffrée avant de me diriger et guider dans les détours d’un labyrinthe. La subtilité présente était qu’il fallait retenir les chiffres trouvés précédemment afin de s’en servir comme coordonnées pour le chemin à emprunter et sortir de ce fameux labyrinthe. Vous trouvez cela tordu ? Vous pouvez et, ce, même si je trouvais cela assez amusant et divertissant en réalité. Certes un peu jeune pour ce genre d’exercice mais qu’importe puisque je le réussis le temps d’un simple après-midi. Lorsque cette première simulation fut terminée, je fus alors reconduit dans une pièce qui semblait me servir de chambre. Même en forçant sur mes souvenirs, je dois bien avouer qu’il ne me semble pas avoir connu un autre chez moi. Une chambre pour le moins assez spacieuse ! Il y avait un lit, un bureau de travail, un autre bureau avec un ordinateur portable et, séparé par une porte, une pièce destinée à nous servir de garde robe et de salle de bain. Le tout dans une décoration à la fois stylée et presque un brin futuriste. Telle était ma maison, tel était le théâtre de ma jeunesse… Tel était le Centre !

Le Centre était une institution isolée à Blue Cove, dans le Delaware. Je n’ai jamais trop compris comment cet endroit fonctionnait. D’après mon examinateur, celui qui me suivait, il s’agissait en fait d’une organisation servant d’école pour tous les orphelins capable de facultés sensorielles et intellectuelles hors norme : une espèce d’école pour des élèves surdoués dans l’un ou l’autre domaine. Il recueillait autant des enfants ‘normaux’, tel que moi, que des autistes ou des handicapés moteurs dont l’intelligence et les facultés étaient de loin à remettre en cause pourtant. Une aide, une main tendue pour les personnes différentes… Sur le papier, c’est très joli mais, personnellement, je n’y ai jamais cru. Toutefois, je ne disais rien. Je pense que mon examinateur, prénommé Matthew, avait pleinement conscience du fait que je n’accordais aucun crédit à cette histoire toute belle et toute fabriquée. Nous n’évoquions jamais le sujet. Il ne voulait guère m’impliquer dans les histoires du Centre, en dehors de mes différentes simulations, bien évidemment. Il faut dire que tout était mis en œuvre pour que je ne veuille en aucun cas remettre mon existence en ces lieux en cause. J’avais un prénom ainsi qu’un nom de famille. J’étais déclaré comme enfant abandonné et je vivais dans un bâtiment qui veillait à m’offrir tout ce dont il m’était nécessaire pour vivre et grandir. Quand vous atteignez à peine vos dix ans, cela vous semble magnifique et plus que normal d’une certaine façon. Je pense toutefois que l’on occulte alors les problèmes liés à une grande intelligence : on analyse tout et remettons sans cesse chaque chose en question. Sans aucune expérience extérieure, ni sociale, je pouvais quand même devenir certains mystères ou comprendre que l’ambiance dans laquelle j’évoluais n’était pas aussi innocente qu’il n’en paraissait ! Une fois de plus, je me contentais pourtant de faire ce que l’on me demandait. C’était assez amusant : un jour je devais prendre le rôle d’un pilote de chasse devant solutionner différentes avaries techniques tout en en comprenant les causes. Le lendemain, j’endossais le rôle d’un pilote de formule un qui devait remporter une course sur un circuit pour lequel il n’avait jamais été préparé. Le jour d’après, mon rôle était de conduire une enquête pour élucider un problème survenu au cours d’un contrôle de surveillance dans une usine de développement technologique. Autrement dit, je ne me lassais jamais de découvrir chaque fois une nouvelle aventure et, de par ce fait, prendre une nouvelle identité, une nouvelle apparence et faire preuve de nouvelles aptitudes qui me vinrent tout naturellement.

Mon quotidien obéissait ainsi à un rythme réglé comme une horloge. Je me levai aux alentours de huit heures du matin, pour l’heure du déjeuner. J’étais conduit dans le réfectoire avec d’autres pensionnaires où nous échangions quelques mots dés que nous le pouvions, le silence étant apparemment de mise. Lorsque le repas était terminé, Matthew venait me chercher pour m’emmener suivre une première simulation. En fonction de celle choisie, j’en réalisais une ou deux sur la journée. Lorsque celle du matin prenait fin, je retournai alors au réfectoire pour le dîner avant de devoir aller en bibliothèque pendant deux heures consécutives. Au sein de celle-ci, nous recevions différents livres qu’ils nous incombaient de commencer à consulter sur place et d’en terminer la lecture dans notre chambre pour le lendemain. Une fois cette visite terminée, je retournais alors pour une autre simulation. Après cela, nous en venions rapidement à l’heure du souper avant de passer mon temps par terminer les fameux livres reçus plus tôt dans la journée. Il est tout de même arrivé que je passe quelques soirées en compagnie de Matthew avec lequel nous discutions de mes simulations ou bien de choses et d’autres, notamment de la vie en général et de l’importance des rapports humains dont j’étais toutefois privé. Il était chargé de me formater pour n’être qu’un esprit analytique et rien d’autre alors que, paradoxalement, il m’apprit la gentillesse, l’écoute, la compassion et l’importance que peut avoir l’écoute des attentions des autres. C’était sa manière d’éviter que je me gâche la vie, si on peut dire cela. Voilà mon rituel donc. Il n’était pas détestable, ce n’en n’était pas le plus joyeux mais c’est le seul auquel j’étais destiné, tout simplement. Tout continua, tout se perpétua… Jusqu’à la mort de Matthew…

J’avais 19 ans à l’époque. Je compris ce matin là que quelque chose n’allait pas dans le regard de mon examinateur et, ce, quoiqu’il m’en dise. Nous réalisions notre simulation du jour : l’évasion d’un innocent d’une prison sous haute surveillance. Un test qui me semblait radicalement simple et, ce, malgré les difficultés présentes. Avec le recul, je pense que Matthew voulait me préparer aux évènements à venir. Durant le repas du midi, j’entendis un semblant d’agitation prendre naissance dans le couloir principal. Comme si de rien n’était, je me rendis jusqu’audit couloir et aperçu plusieurs agents de la sécurité. Intrigué, j’essayai de glaner vainement quelques informations. Rien ne pouvant répondre à ce mystère, je me mis alors à la recherche de Matthew, c’est là qu’un des gardes de sécurité m’interpella et me conduit à ma chambre, m’expliquant que je ne devais pas approcher mon examinateur, que ce dernier était considéré comme hostile et extrêmement dangereux. Je n’y croyais évidemment pas ! Seulement, je jouai le jeu afin que le garde s’en aille. Une fois que ce fut fini, je mis les différents éléments étudiés dans la simulation en pratique pour sortir de la chambre et me rendre jusqu’au bureau de Matthew. Discret, silencieux et réussissant à observer suffisamment les lieux pour utiliser les meilleurs caches possibles, je finis par arriver au bureau proprement dit. Une fois à l’intérieur, je fouillai l’étagère de mon ‘ami’ avant d’y trouver une grande enveloppe m’étant destiné. Dans celle-ci, il m’expliqua avec preuve à l’appui les raisons de cette agitation et de sa disparition apparente. A cela, il avait joint sa carte d’accès ainsi que l’emplacement d’une valisette argentée, derrière son étagère, contenant les archives de toutes mes simulations ainsi qu’un lecteur approprié pour les consulter. Il ne me restait plus qu’à prendre la clé des champs comme on dit ! L’avantage, c’est que la traque de Matthew était une excellente diversion pour que je puisse contourner sans mal les différents dispositifs de sécurité et pour que les agents ne m’accordent pas trop d’importance. Ce qui donnait un sens encore plus fort à la fin de sa petite lettre : ‘Je fais aussi cela pour que tu puisses être libre…’ Des mots qui je n’oubliai jamais depuis ce jour ! Avec un tel message, je m’attendais bien évidemment à ne plus jamais revoir ce cher examinateur… Et pourtant ! Le destin me conduit sur sa route, au sein des parkings souterrains du Centre. C’était le meilleur endroit pour sortir en passant inaperçu. Lorsque j’atteints l’endroit, je découvris un Matthew courant vers moi et m’ordonnant de fuir. Je m’arrêtai, l’observai et là… Un grand bruit résonna avant qu’il ne s’échoue au sol, le corps sans vie, se vidant de son sang. J’étais aussi choqué qu’effrayé alors que, dans un autre sens, je m’y attendais, comme la dernière pièce d’un puzzle se mettant inévitablement en place. Autant m’avait-il apporté que je fus incapable de pleurer sa mort et que je n’eus le temps de l’honorer non plus. Je devais fuir, fuir pour que sa mort n’ait pas servie à rien !

Depuis cette époque, j’ai appris à me fondre au sein de la société humaine. Il m’est arrivé de croiser des agents du Centre à plusieurs reprises sans qu’ils ne réussissent à m’arrêter. Visiblement, l’institution est toujours à ma recherche pour ce meurtre dont j’ai été témoin et pour les preuves que Matthew m’a laissé et incriminant ses dirigeants directs. Néanmoins, qu’ils se rassurent, je ne leur ferai rien… Pour le moment ! Je continue de rassembler différentes preuves et informations à leur sujet dés que faire se peut sous un quotidien où je voyage tout en apportant mon aide aux personnes en difficulté ou victimes d’injustice. La Justice en question est l’héritage que m’a délégué Matthew. Tel qu’il me le disait, mes compétences et mes facultés ne doivent pas être utilisées à mauvais escient mais, bien au contraire, à pouvoir servir les malheureux et les nécessiteux… Comme si j’avais le pouvoir d’agir sur la vie et ses conséquences… Pourtant, je ne suis pas un Dieu, ni un être surhumain…

Je suis simplement Cole Richards… Un homme avec des talents particuliers… Je suis un Caméléon…



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Amanda M. Shepard
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MessageSujet: Re: Le Caméléon est de retour   Dim 24 Avr - 12:30

Re-welc' ♥ Je te valide dans cinq minutes, parce que on est dans pas des super héros IRL ^^
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Cole Richards

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MessageSujet: Re: Le Caméléon est de retour   Dim 24 Avr - 12:38

Merci à toi Amanda ^^
Pas de soucis, je sais être patient =)
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MessageSujet: Re: Le Caméléon est de retour   

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